20.10.2007

a ma mère ...

l'émotion étreint en écoutant le chant ravir la beauté 


 

s'ouvrent les roches
les rousses douces sur l'aspérité
la mer en rive gonflée dans mes paupières

mon ventre rythme la lancinance
mes lèvres en drapeau fières
ma langue le fer de mon à pic

lèvre et yeux se fondent à la brume

et rêve
sur le roc dressé
baton de voilier
planté

au loin

la poésie et la voix riment à l'âme 

pantelante

 

en écart
le visage revient en symphonie
élancée polyphonique
les voix tissent une histoire unique
en fond
le visage en métamorphose obstinée chante
en chaque femme
la fringale du corps à l'orage du regard
en rire
le visage ponctuent des cents renoms
aux pigments
d'une peau recommencée
en arbres
les corps aux velours
des collines s'accentent
les roches
en percement d'aigle
les ailes fébrile aux bras des étendue
en équilibre
désordonnés sur la poutre des temps
les regards
s'échoent sentiers des corps rebondis 

toujours les mêmes

 


  http://fr.youtube.com/watch?v=1XrhhJdJPoM

 

10.07.2007

soif

"quand tu me dis ta soif ,tu calme la mienne". "la norme,ds notre société,c'est la mort de l' ame.De sorte que ceux qui cherchent la vie ne peuvent que se sentir coupable." "La pire des solitudes,ce n'est peut-etre pas d'etre physiquement seul.C'est de ne pouvoir communiquer avec soi- meme." (charles Juliet :Journal 3 -1968-1981ed:p.o.l.)