02.11.2007

felix leclerc

FELIX LECLERC

l'alouette en colère 

22.10.2007

points de suite

en raison d'un service calamiteux que m'offre HAUTETFORT et à la suite de la perte d'un long et beau texte que hautetfort ne m'a pas enregistré et que j 'ai donc PERDU!!!!!!!!!  je  grrrrrrrrrrrrrrrrrr et je migre sur
http://mots-alaligne.blogspot.com en attendant de me faire mon propre blog via wordpresss

mes trois autres blogs sont déja chez blogspot

http://aloredelam-poesie.blogspot.com>

http://aloredelam.blogspot.com>

http://aitaren.blogspot.com

la porte ouverte comme en mon vieil atelier aux effluves de café sent bon le bois qui brûle au poële et la voix d'ours douce effile les mots en berceuse , gage de paix dans ce monde  ou seules les collines vertes aux douceurs d'érables offre le vin chaud d'une vie qui tende les bras ,

A DIOS donc ...  

20.10.2007

a ma mère ...

l'émotion étreint en écoutant le chant ravir la beauté 


 

s'ouvrent les roches
les rousses douces sur l'aspérité
la mer en rive gonflée dans mes paupières

mon ventre rythme la lancinance
mes lèvres en drapeau fières
ma langue le fer de mon à pic

lèvre et yeux se fondent à la brume

et rêve
sur le roc dressé
baton de voilier
planté

au loin

la poésie et la voix riment à l'âme 

pantelante

 

en écart
le visage revient en symphonie
élancée polyphonique
les voix tissent une histoire unique
en fond
le visage en métamorphose obstinée chante
en chaque femme
la fringale du corps à l'orage du regard
en rire
le visage ponctuent des cents renoms
aux pigments
d'une peau recommencée
en arbres
les corps aux velours
des collines s'accentent
les roches
en percement d'aigle
les ailes fébrile aux bras des étendue
en équilibre
désordonnés sur la poutre des temps
les regards
s'échoent sentiers des corps rebondis 

toujours les mêmes

 


  http://fr.youtube.com/watch?v=1XrhhJdJPoM

 

12.10.2007

l'entre de la grande ourse

L'écrire comme un souffle que l'homme expulse pour respirer, sortir de son isolement et retrouver soi, la parole, dans ce sens salvatrice, explore le vide du sens et habite, comme un écho, incertain mais vital pour aller de soi à soi et en cheminant, arrimer l'autre, mais comme un autre soi ou comme un autre de soi à soi en chemin , en halte de parcours en rebond capté, réverbèré, refletté, renvoyé comme d'une paume,  flanc de cette main qui rencontre et projette en retour,

Le bond de force que le corps imprime,

J'y vois comme ce champs de pelote au front du fronton, ce miroir en dur des pentes des vallées, ces pierres entassées en art où le soi à soi résonne en construction savante, solide, reconnues et reconnaissantes; le soi se joue en parole au mur du lien, serait ce cela que l'on met au jeu de ses muscles bandés, à la limite de la douleur, du défi.

Mais ce râle de reconnaissance comme un écho de montagnes en montagne, de troupeaux en troupeau , course des pistes ouvertes au flanc des estives, au vertige transhumant, dessin comme un profil ou voir accepte de renvoyer.

Qui de la balle ou des blocs de pierres imprime le mouvement, est ce cette urgence à dire, bam vlam ,   

Ce jeu comme un équilibre de paix qui m'en rappelle un autre , celui de mes pas rivés aux points de lumière qui tissent une toile, relient les fils des étoiles aux crocs de la terre, en chemin, à parcourir dans le noir , si sûr que jamais lueur du jour , claire cet Orion et congénères me parlent cette langue immuable que je ressasse aux accroches de mes pieds;

Fixation des neurones en écarts d'étoiles.

Ce libre écart comme un vent ramène au rivage, cette grande ourse en ligne inflexible des pas aux accroches du monde rythme le sentier. ce libre rebond qu'impulse la paume ou le cannelage en réponse à l'entretas de pierres carrées, mégalythiques,  comme les rochers, bornes des chemins,  ce vouloir-balle  comme une parole au rebond de soi;

Le filin deviendrait ligottement de l'être et ne servirait plus qu'à errer l'allant du sentier dans un maillage étroit, filet en piège à ours.

la raison d'être de la littérature

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"on peut dire que se parler à soi même constitue le point de départ de la littérature, communiquer au moyen du langage vient en second.  Lorsque l'homme injecte ses sentiments et ses réflexions dans le langage, puis qu'il recours à l'écriture, alors naît la littérature. Lorsque, ensuite sans visée utilitaire il continue cependant à écrire et reccueille même du plaisir grace à l'écriture, c'est déja un dédommagement... En considérant mon expérience  de l'écriture, je peux dire que le fondement de la littérature, c'est la reconnaissance de sa propre valeur par l'homme, le moment de l'écriture étant déjà celui de l'affirmation de l'homme. La littérature naît d'abord des besoins de satisfaction personnelle de l'écrivain, l'oeuvre n'a un écho dans la société qu'une fois achevée, et d'ailleurs la nature de cet écho ne dépent pas de la volonté de l'auteur... Le langage est la cristallisation la plus élevée de la civilisation humaine. Si raffiné, profond, insaisissable, tellement envahissant aussi, il pénètre les sensations et les connaissances de l'homme et établit un lien entre le sujet sensible et la connaissance du monde. Le fruit du travail d'écriture est si merveilleux,,, l'immédiateté de l'écriture littéraire et de la lecture s'unit ainsi à leur valeur d'éternité. (Gao Xingjian: la raison d'être de la littérature, éd. de l'aube)

 


 

 

11.10.2007

masse des arbres

ed520747159e7aea8beea98855fef91f.jpgle fil du chemin se hisse vers les chênaies 

carènes, débris concassés, cailloux , poussière
coques vides
les pas rythment au souffle de l'ocre
brindilles
tons de  pourpre et roussent les abris de l'air
le filet végétal durcit de sève 
surplomb des couleurs
griffure relent  de mauve
verdure entre orience
grise
étrave
le fichu rouge lancé à travers l'écarté des versants
les verts de l'air se gravent au vent 
dérives claires 

ma terre caillouteuses 

je gravis
je brime mes rêves aux pas des hanches rouillées
l'écart
entre espaces traversés
s'humecte
le velour des infimes
la grimpe se hisse au pâle 
avance en iles croches

c196287c608399b28e5a848fc4b4d19b.jpgbéance rire  en marge
vue libre
ruades et sombre
insoluble
et rompre l'ombre 

chemin en tissage
rêche
la rugosité imune à la tourbe du jour
l'indécis plombe la tombée du clair
la chair lanterne violette à l'étale d'or
noire
s'endort en multiple jocasse

piégée entre les lignes
lumière
gercées aux branches
verdures obèses les masses blanches
derrière
l'air
rien n'arrête la matière aveugle

c'est l'heure où tout s'endort
l'accord soluble s'endigue
gris
au noir 

la nuit viendra et le soir dissout les cristaux du jour

une moire étrange
vrille et mat
il y a de l'être et de l'ange
dans cet indéfini


heure 
se révèle la chaine silencieuse
marbre de chêne
tranquillité 
éparpillement
de l'énorme

rives au blanc
devant

l'espace
déchiré
de cet entrebaillement

le trou de fluide
en trait fugace 
au coeur de sombre
profond
océan du regard
résumé de perle
l'étoile se hume en vide
pollen vif de la nuit en corolle

a de nouveau parler
sans mots
au travers des mailles résolues
en vert de boue brouillard
oeil
en haut
du corps allongé ou posé
à plat
ventre doux
yeux en droite
ligne
immense
le tout retrouve
fixe et calme
à se raccrocher au plein du déballé

trame rayée de l'éphémère
lointaine raie de lumière éloigne le vivant en ombre
absente

si vibrante de sentir

temps
entre
mais abrite 
effrite le fondu du corps
déploient les taches couches

aléas
trayures lactées qui brèchent
embranchent aux chanvres
points
traits
branches
trachées
pointillées
failles
bruits
hullulements

hurle
affutée
complicité
opportune

le jour
grand
en braillement indistinct
à écouter l'inquiétant
urne en fond
de terre
en rameaux
touche les amples
et siffle
de luire

signe de l'homme à l'arbre
en accord entendu
vide et cris
en surgissement du sol.

 

 

09.10.2007

in the pines

5f363aab2afc852511c9eadd6e7fc8a6.jpg868fd7eb0511bac922db4adae4e565c9.jpgaa43df7b9f12117dbd46cfe416a451ae.jpg

07.10.2007

le grand fleuve

deux krafts pour l'exposition de Fréjus , ça commence à ressembler à quelque chose, la vie est dans les plis ...30e745962d8c4f5772b023039ab543a6.jpgd49317cd80e22b5162ce197b89f8c948.jpg

28.09.2007

ours à la ligne

Patou et l'ours,03e8c68726e7cde5a31804bd4bfc2312.jpg

face à face millénaire dans les alpages et les estives 
 le fromage en pîs à l'abris des coups de crocs
les paquerettes à l'ombre pyrenéenne
crocs en jambes
les deux boules de poils se hérissent
s'affrontent au recul millénaire
arriment la sagesse animale
aux strates réitérante du temps

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photo © bdm.typepad.com

lectures en cours "une histoire de l'ours: histoire d'un roi déchu", Michel Pastoureau,

la remarque de l'ours, Anne de Stael (pas lu mais prévu)

et tant d'autres livres ...

(à suivre ...., mais la photo est belle et nous ramène ce bel imaginaire)

26.09.2007

to be or not to be

le chemin de terre ou le gravier se rime aux roches et grave au sable les traces d'une grimpade rocoise inonde la sueur à grande enjambée accentuent les brindilles en roulades cosmique elle nous invective  caravane à dos rompu des fourmis  
les yeux dans le vert circonflexe les longes tiges écorceuses s'étirent et baillent au vert changeant de l'humeur claire

5a119fe79c1b91256d46dc4b3731a415.jpg

cependant  

 

maille cette autre dément un effort et la bête tease s'étire d'aise à la breeze ou peut être frole miss ti gris

c'est à voir !

lézard frêles à moustache raillent aux rayons clairs à luire les poils délibéremment blancs

 

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